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Travailler le dimanche : le débat continue et les infos circulent! 28 novembre 2013

Classé dans : Non classé — kellyfle @ 10 h 24 min

Le travail le dimanche!

 

Les opinions sont très différentes et les informations continuent de circuler à ce sujet. À quand la fin de ce débat?

 

On ne le sait pas encore mais en attendant, je vous propose deux articles à lire à ce sujet :

- un article avec informations chiffrées du point de vue du commerce,

- un article avec informations chiffrées du point de vue des salariés en France.

 

Pour les étudiants étudiants étrangers qui souhaitent passer l’examen de TCF DAP pour l’entrée dans université française, ces documents seront de très bonnes lectures pour réaliser vos sujets d’écriture, notamment sur des sujets de société tel que celui-ci. Ce sera une source d’inspiration et d’idées pour construire votre plan de développement.

 

Bonne lecture !

 

ARTICLE 1 :

Le travail le dimanche oui, mais plutôt pour les autres…

Ces dernières semaines, des salariés de Leroy Merlin et de Sephora ont manifesté à plusieurs reprises leur envie de travailler le dimanche. Une revendication que ne partagent pas toutes les enseignes et tous les secteurs d'activité.

Près de 7 commerçants sur 10 sont «plutôt favorables» à un assouplissement de l’ouverture dominicale, selon une étude Ifop-Medicis publiée ce mercredi. Mais 60% d’entre eux estiment que ce ne serait pas ou peu rentable pour leur commerce.

Ouvrir un jour de plus pourquoi pas, mais chez les autres… C’est le sentiment qui ressort du dernier observatoire des commerces publié comme chaque année par Ifop et la mutuelle de santé Médicis*. Selon les résultats de la 11e vague dévoilée ce mercredi, l’opinion des commerçants français sur des thématiques de société que sont le travail le soir (après 21 heures) et le travail dominical a largement évolué ces dernières années. S’ils étaient 52% il y a cinq ans (février 2008) à être favorables à un assouplissement de la législation sur le travail le dernier jour de la semaine, ils sont désormais 68% à être «plutôt favorables». Et quand la question s’adresse au consommateur, l’opinion est même plus tranchée puisque les clients n’étaient que 47% en 2008 à être pour, contre 68% aujourd’hui.

En revanche, les propriétaires de boutiques restent beaucoup plus circonspects à l’heure de juger de l’utilité économique d’une telle mesure. 59% d’entre eux estiment en effet que l’ouverture le jour du Seigneur leur coûterait globalement plus d’argent qu’elle ne leur en rapporterait. Un point de vue défendu par Christophe Rollet, le directeur général du spécialiste des pneus Point S: «Dans le climat actuel, c’est mal vu de la part d’un entrepreneur de dire qu’on ne veut pas travailler le dimanche. Mais entre l’augmentation des charges fixes, les salaires majorés, et les coûts de communication autour de l’ouverture, on ne s’y retrouve pas!» tonne le dirigeant qui a testé il y a trois ans dans ses magasins l’ouverture dominicale, avant de l’abandonner six mois plus tard. «On parle du volontariat, mais si tout le monde peut ouvrir, ce volontariat devient relatif et cela devient une prise en otage des salariés et des entrepreneurs», ajoute celui qui estime que les commerces «feront le même chiffre sur sept jours que sur six précédemment».

Le travail le soir encore plus contesté

Concernant le travail le soir, interdit par la loi après 21 heures hormis certaines rares dérogations, l’opinion des commerçants est encore plus tranchée: 7 marchands sur 10 estiment qu’ouvrir après 21 heures ne serait pas du tout rentable au vu des coûts supplémentaires que cela engendrerait. Une opinion contradictoire avec l’indignation de Sephora, qui juge que l’obligation de fermer son magasin phare des Champs-Élysées après 21 heures depuis début octobre, va amputer d’environ 20% ses ventes annuelles.

Cette différence de discours s’explique par la teneur de l’échantillon interrogé, qui compte des petits commerçants et PME. Pour eux, dont le fonctionnement quotidien n’a rien à voir avec celui des géants de la grande distribution, l’impact d’horaires d’ouverture allongés est en effet beaucoup moins évident à démontrer. C’est notamment le cas des commerçants de province, ou ceux ayant des zones de chalandise moins denses.

Reçue récemment par la commission Bailly dans le cadre de sa mission sur le travail le dimanche, la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises) n’a d’ailleurs pas défendu l’ouverture généralisée le dimanche, préférant le maintien de règles autour du principe de base qu’est l’interdiction. L’organisation a ainsi plaidé auprès de l’ancien directeur de La Poste, le maintien des cinq ouvertures maximales par an, la définition plus précise des zones touristiques et frontalières, ainsi que l’arrêt de la création de nouveaux périmètres d’usage de consommation exceptionnel. Réponse fin novembre.

* Enquête réalisée entre le 22 et le 29 octobre 2013 auprès de 801 commerçants représentatifs de l’ensemble des secteurs d’activité, selon la méthode des quotas.

Par  Olivia Derreumaux, www.lefigaro.fr, le 13.11.2013

ARTICLE 2 :

Les salariés français ne veulent pas travailler le dimanche

 

D’après une enquête de la CFDT, seuls les salariés de moins de 25 ans sont prêts à travailler le jour du Seigneur. Les autres classes d’âge s’y opposent.

Alors que le rapport Bailly sur le travail du dimanche doit être remis lundi prochain au premier ministre, la CFDT a voulu savoir ce qu’en pensaient les salariés du commerce, qui sont souvent concernés. Plus de 1800 d’entre eux ont répondu à son enquête, menée sous forme de questionnaire. Principale conclusion: 68% des répondants disent ne pas être prêts à travailler le dimanche, même avec une négociation. Pourtant, les personnes interrogées gagnent peu: 88% d’entre elles perçoivent moins de 1500 euros par mois. Conclusion de la CFDT: «Pour ces personnes, le travail du dimanche n’est pas la solution qu’elles envisagent à leur situation précaire.»

Les salariés des entreprises de commerce de moins de dix salariés sont moins opposés à travailler le dimanche (55%) que ceux de sociétés de plus de dix salariés (71%). Sur ces questions, le clivage est en fait générationnel. 60% des jeunes de moins de 25 ans interrogés sont prêts à travailler le dimanche; 40% des 26-39 ans sont encore dans ce cas. Puis le pourcentage d’acceptation tombe à 26% pour les 40-49 ans et à 18% pour les plus de 49 ans. À noter que même les salariés qui ont réglé les problèmes de garde ce jour-là sont réticents à travailler le jour du Seigneur (à 57%).

Oui à l’ouverture des magasins

Un autre facteur peut expliquer l’opposition des salariés au travail du dimanche: les personnes interrogées sont sceptiques sur la réalité du volontariat. 27% considèrent qu’il est impossible du fait d’un dialogue social dégradé et des pressions exercées. 41% le jugent difficile parce qu’il n’y a pas assez de personnel dans leur entreprise pour vraiment laisser le choix. Seuls 32% estiment le volontariat pleinement possible. Enfin, comme compensation au travail du dimanche, les salariés interrogés demandent à 96% une majoration des salaires.

Ces résultats se recoupent avec ceux d’un sondage BVA pour i-Télé réalisé en octobre, qui révélait que 56% des sondés ne voulaient pas travailler régulièrement le dimanche. Ce sondage montrait aussi que 69% des personnes interrogées étaient favorables à l’ouverture des magasins le dimanche. C’est tout le problème autour de cette question: les Français, en tant que consommateurs, veulent des commerces ouverts le jour du Seigneur. Mais, en tant que salariés, ils ont peu envie de s’y coller.

Par Cécile Crouzel, www.lefigaro.fr, le 27.11.2013.

À venir : une vidéo sur ce même sujet qui complètera sans doute vos idées ou vos lectures.

 

 
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L’ACTU CULTURELLE DE LA SEMAINE 22 novembre 2013

Classé dans : Non classé — kellyfle @ 13 h 35 min

Le beaujolais nouveau est arrivé!

Le beaujolais nouveau

 

 

Vous êtes à la découverte des aspects culturels de la France… Eh bien, en voilà un : « Le beaujolais nouveau ».

 

 

 

 

 

 

Afin de le découvrir, je vous propose 3 activités :

1) Écoutez la chronique radio de France bleu Touraine « la minute conso ». (2min27)

Cliquez sur L'ACTU CULTURELLE DE LA SEMAINE 447_logoet laissez votre curseur sur ce logo pour écouter toute la chronique.

 

 

2) Lisez l’article du point.fr, 21/11/2013 en cliquant ici.

 

3) Regardez cette vidéo et écoutez ce que pensent certains français de ce traditionnel beaujolais nouveau.

 

 

BONUS : cliquez ici et faites un petit jeu de mots croisés sur l’œnologie avec les corrections pour s’amuser.

 

Alors?! Qu’avez-vous pensé de cette découverte? N’hésitez pas à laisser un commentaire…

 

 

 
 

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